Disque intimiste et poétique de Guillaume Belhomme qui compose, joue, chante, est: Gypsophile.
Tout est mignon dans ce disque: de la pochette à la mélodie en passant par les petits inserts, l'autocollant, le design du label japonais Clover Records, la rondelle blanche.
Je cesse même avec mes sempiternelles lamentations à propos des accents anglais de nos popeux français. Après tout, ils passent très bien auprès des autochtones et il n'y a que mes oreilles et mes œillères franchouillardes qu'ils dérangent. Le charme fwançais n'est-il pas ?
Gypsophile devrait vous dire quelque chose car il est connu par ici maintenant après la publication de deux albums simplement merveilleux passés sous les radars.
Ce 45t est l'un de ses premiers disques, lorsqu'il optait pour Shakespeare. Il a depuis fait des passes décisives à Molière. Né à Nantes puis déménagé à Paris, Guillaume est resté attentif à ce qu'il se passait à l'ouest du pays, notamment la montée météorite de Dominique A, et d'ailleurs les morceaux de ce 7 pouces ont été enregistrés à Rennes au Studio MBA.
MBA-NBA le pont est facile et saluons donc ces deux équipes de France de basket féminine et masculine qui se heurtent aux ogres américain(e)s dont on est plus très loin on dirait.
Deux défaites et une petite pop toute frêle et sensible pour se consoler. Zax qui s'interroge sur les voix fluettes de la pop française va trouver son maître avec Guillaume Belhomme.
Une fin de dimanche amère certes mais que je clôture avec une douceur.






