Affichage des articles dont le libellé est Les Ejectés. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Les Ejectés. Afficher tous les articles

vendredi 20 décembre 2024

Les Ejectés, Glauque City Tej (1990)

Début 1988, Stuff le chanteur guitariste de Raff fait un séjour au C.H.U. de Limoges suivi par quelques mois d'immobilisation et cette indisponibilité signe l'arrêt du groupe punk. Au printemps de la même année Stuff, rétabli mais sans groupe, change de blase, devient Steff Tej et fonde Les Ejectés aidé de Simon le manager. Après quelques petits changements de personnel on a donc Philippe (basse), Frank (batterie) (que je connaissais de vue au bahut, c'te gloriole), Fred (clavier), Franck (saxophone), Lolo (trompette, choeurs) et Steff (chant, guitare). Le nom du groupe viendra naturellement puisqu'ils se font régulièrement éjecter des salles de répétition. Ils jouent pour la première fois en public à la Fête de la Musique à Limoges le 21 juin 88 et l'année suivante ils en sont déjà à plus de 40 concerts. Le groupe se fait remarquer par ses prestations scéniques et plusieurs labels indépendants sont intéressés mais aucun ne leur permet d'entrer en studio rapidement et c'est vraiment ce qu'ils souhaitent après un an et demi de répétitions et de gigs. Par conséquent c'est un gros label de l'époque, Musidisc qui les signe et le groupe enregistrera dans la foulée Glauque City Tej au Sun Studio à Puteaux, leur premier album en 1990 donnant naissance au Rocskaroots, genre dont ils revendiquent l'invention sur leur page Youtube ! Le morceau du même nom est d'ailleurs le meilleur de cet album de rock festif qui dénonce la guerre et la dictature du dollar (la guerre du Golfe bat son plein). 
Chouette premier album, bien balancé, qui invite souvent à lâcher la binouse et aller bouger un peu son cul avec un sourire niais mais satisfait.   
Mon disque préféré des Ejectés haut la main. La soeur de ma copine d'alors les fréquentait pas mal et elle m'avait prêté une K7 de démos. Mais comme un con je n'ai repiqué que 3 morceaux et je le regrette. La copine m'a planté pour un allemand de 40 balais et je n'ai jamais revu la soeur non plus. Deux de ces titres sont présents sur ma modeste chaine : Oh Mama ma préférée de tous les temps dans cette version (j'avais été extrêmement déçu par celle de l'album, j'en attendais beaucoup trop je pense) et l'autre morceau, USA. Il faudrait que je mette le dernier, Vacances à la mer. 

Les Ejectés ont fêté...leurs 35 ans l'année dernière ! Et pas mal d'albums sont sur leur page bandcamp. Je ne les ai pas tous loin de là, mais quelques-uns.
En parallèle Steff Tej a rejoint le groupe psyché doom : Odonata X-1, et a sorti son premier album solo en 2023, Punk n Bossa. Toujours au taquet le Stuff !





j'ai aussi le cd (le rip vient de là, le son est kif-kif et c'était bien plus simple)


vendredi 19 août 2022

V/A Urban Collection (1990)

Compilation limougeaude réalisée grâce à des subventions locales (voir verso pochette ou/et livret joint) en 1990. Comme dans la compil Rock à Limoges que je posterai aussi nous avons la joie d'avoir la présence de Medikao* à qui il aura manqué un album finalement. Deux super titres electro new-wave dans cette compil. A leurs côté d'autres limougeauds bien connus en la personne des Ejectés qui adaptent It doesn't make it all right des Specials, et Prosody avec 2 morceaux de leur premier album, déjà posté sur le blog. S'ajoutent les dijonnais d' X-Men (from Chenôve exactement) inconnus au bataillon, et les estrangers de la compil pour faire international je suppose : Los Mentirosos de Barcelone et I-Burnettes de Düsseldorf. 

* Plus récemment, on retrouve Medikao également dans les 2 premiers volumes des excellentes compilations Des jeunes gens mödernes. C'est la mode de recycler ou ressusciter des vieilles bandes donc si ça pouvait donner des idées à un label... Encore faudrait-il que Medikao ait de la matière à transmettre ? Dire que l'on a fréquenté le même campus universitaire au moins un an et que je ne le savais pas. Je connaissais le morceau "Détective" mais je ne connaissais pas leurs tronches. C'est en voyant Olivier Zamora bien plus tard sur un disque que j'ai réalisé que je connaissais de vue cette trombine. O tempora, O mores !




l'insert avec l'agraffe qui a rouillé et bavé

les régionaux de l'étape