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mercredi 29 juillet 2026

E.T, e.p Maxi 45t (1983)

E.T pour Eric Tandy, pas pour l'idole Extra-Terrestre des années 80 qui pointait du doigt sa maison dans l'espace. Evidemment on a tous regardé le doigt. 
Sa maison à l'ainé des frères Tandy a toujours été son écriture, sans oublier le refuge Mélodies Massacre, le magasin de disques mythique de Lionel Herrmani à Rouen, dans lequel Eric a travaillé comme vendeur. 
Il forme ici un tandem avec Bruno Lecoeur ex-bassiste des Rythmeurs et ingénieur du son. Ils ont loué un 8 pistes pendant une semaine et ont enregistré le disque dans la cave de Bruno qui écrit la musique de ces quatre très bons morceaux. Eric Tandy en est le parolier et le chanteur. Il ne sait pas chanter il le dit lui-même mais on l'aurait deviné tout seul. Cette désinvolture passe pourtant très bien, j'y trouve même de l'élégance. C'est le style après tout et il donne à ce petit classique rouennais une envergure nationale. Sous le manteau cela va de soit.
Eric Tandy fut parolier des Dogs sur le 45t venant avec l'album Walking Shadow (le titre Trouble-Fête que je n'ai pas, donc pas la peine de cliquer sur le lien si vous cherchez ce morceau), des Olivensteins, de son frère Gilles, des Gloires Locales, Les Nouveaux Riches. 
Disque sorti chez New Rose et trouvé récemment à Annecy chez cet excellent petit disquaire que je recommande chaudement (surtout pour les bacs du fond) : Vinyl & Coffee.  

En outre, Smap Records a sorti un album d'Eric Tandy en 2015, Cafards bizarres. 




Nineteen n°13 (décembre 1984 Janvier 1985)

"(Tant de bombes) Sur la ville" en double sur la playlist... bug... comme si des bombes il n'y en avait pas assez, pff...

mardi 2 juin 2026

Les Calamités, À bride abattue LP (1984)

Je ne me suis pas trop cassé la nénette aujourd'hui si je peux m'exprimer ainsi avec l'unique album des Calamités paru en 1984 produit par Lionel Herrmani et sorti chez New Rose. Neuf morceaux dont quatre reprises, ce qui fait beaucoup mais comme je l'écrivais dans un article précédent, les études passaient avant la musique pour le trio Odile Repolt, Caroline Augier et Isabelle Petit donc les compositions originales furent limitées en nombre. On trouve quand même un titre inédit sur le tube, Muguet, et pas mal d'archives live ou passages à la tivi. Egalement à lire ou relire l'excellent papier de Renaud Sachet sur Section 26. Voilà, l'album est archi-connu donc je la fais courte. Sans être génial, ce disque qui a connu un beau petit succès critique vaut bien d'être découvert ou redécouvert. Toutes les nuits qui fut leur premier simple et Envers et contre tout (K7 Les Electriques) resteront à jamais mes titres préférés de ces charmantes filles de Beaune, ici en 2022, toujours aussi élégantes.

jolies couleurs qui annoncent une jolie playlist sur Internet Archive, j'aime.




mercredi 28 janvier 2026

Les Calamités, Pas la peine. Maxi 45t (1984)

J'avais publié le premier 45t Toutes les nuits il y a deux ans, voici cette fois Pas la peine le maxi des Calamités enregistré en octobre 84, presqu'un an après leur album A bride abattue (novembre 83) qu'il ne me restera plus qu'à poster prochainement histoire d'en terminer avec mes skeuds du groupe de Beaune.
New Rose leur met un peu la pression pour sortir un nouveau disque après l'album mais Pas la peine et C'est embêtant seront finalement les derniers morceaux originaux des Calamités. Il faut dire qu'entre les concerts et la fac, les filles n'ont plus le temps de composer, de répéter. Les deux morceaux en soutien du maxi sont la reprise en anglais et l'adaptation en français du même titre de The Ad Libs de 1964 (composé par John Taylor et George Davis) : Boy from New York City (Le garçon de New York), chanson qui n'a pour moi aucun intérêt, les deux originaux plutôt sympas la surpassant sans effort. Toujours est-il qu'un deuxième album ne verra donc jamais le jour.  
Ce douze pouces est mis en boite avec Lionel Herrmani au studio Oncle Sam à Paris. Les Dogs Dominique Laboubée (guitares) et Hugues Urvoy de Portzampac (basse) jouent quelques parties sur les morceaux. En échange Les Calamités feront les choeurs sur la face B Down at Lulu's sur le simple Mon coeur bat encore des Rouennais. 
Le livret de la rétrospective Encore! 1983-1987 sortie chez Born Bad en 2022 révèle des tensions avec le photographe Gilles Cappé concernant la pochette de ce 12". Isabelle raconte :
- On nous a maquillées et coiffées comme des hard rockeuses, ça a vite tourné vinaigre avec le photographe qui nous prenait de haut, alors on a tout viré, maquillage, coiffure, on était vraiment furax et ça lui a pris un temps fou pour arriver à faire quelques clichés, on tirait des têtes de cent pieds de long…"





vendredi 31 octobre 2025

Charles de Goal, Retour au Dancing. Maxi 45t (1986)

Promesse tenue trois ans et des poussières plus tard : voici rapidos le maxi 45t de (Retour au) Dancing. J'en ai même profité pour améliorer le rip du 45t qui en avait bien besoin.
Le troisième morceau du maxi He's gonna step on your ballroom blitz again est une reprise de He's gonna step on you again de John Kongos. Ceci étant dit, les crédits complets sont pour Kongos et Christos Demetriou ce qui se comprend, mais aussi pour Mike Chapman et Nicky Chinn et là je sèche. Honnêtement je n'ai pas méga envie de creuser. J'ai parfaitement vécu jusqu'ici sans en savoir plus et il n'y a aucune raison que cela change. Bonne écoute !





mercredi 29 octobre 2025

Charles de Goal, 3. LP (1984)

Pendant longtemps Charles de Goal est resté ce groupe mystérieux dont on ne savait pas grand-chose, et certainement pas qu'il ne s'agissait en fait que d'une seule personne, à savoir Patrick Blain, bassiste du groupe expérimental C.O.M.A. Il décide alors de faire de la musique dans son coin en solo puis il apporte les bandes à New Rose. Elles plaisent à Louis Thévenon l'un des deux cerveaux du label avec Patrick Mathé et il a eu le nez creu : le premier album Algorythmes (1980) s'écoulera à 15 000 exemplaires ce qui constituera un exploit. Suivra Ici L'ombre en 1982 qui marchera bien lui aussi et puis 3 diffusé en 1985. Appeler son troisième album 3 devait être une mode cette année-là car Indochine fit de même (ou vice-versa, reste à savoir qui l'a trouvé le premier. Ok on s'en fout). Le disque de Charles de Goal et ses ambiances toujours aussi répétitives feront moins de vente évidemment. C'est aussi en 1985 que Patrick Blain sortira de sa cave et de l'anonymat pour enfin monter un groupe de scène avec un résultat mi-figue mi-raisin. C'est lui qui le dit dans l'entretien de Gonzaï, Votez Charles de Goal.  

Personnellement j'entretiens des relations contrastées avec les disques de Charles de Goal. J'ai le 45t (Retour) au dancing que j'adore et qui fut une de mes premières publications sur le blog, le maxi du même nom que j'ai oublié de transmettre malgré ma promesse de 2022, et trois albums parmi lesquels ce fameux 3, dont certains titres selon les humeurs peuvent s'avérer aussi intéressants qu'indigestes (Parallèles, Soupirs, la reprise de Wire) virant même parfois au supplice (Hoggar et ses presques sept minutes... un quasi chemin de croix ! - clin d'oeil à l'intro - ...). Cependant la grande "moitié" de l'album reste une machine redoutable avec son point d'orgue, une tuerie d'une violence sourde : Retour simple. 

L'album fut enregistré, mixé et réalisé fin 84 par Patrick Woindrich à ses Studios WW. Distribué par New Rose en 1985. 







samedi 12 avril 2025

Lolitas, Fusée d'amour LP (1989)

Fusée d'amour des Berlinois Lolitas est comme son titre le laisse supposer un album consacré à this shit called love cher aux Pagans et à leur titre énormissime que j'adore mettre à fond plusieurs fois de suite. 
Françoise "Cactus" Vanhove balance ses petites roquettes vers ses cibles ou ses conquêtes. Il s'agit peut-être du même mec d'ailleurs, va savoir.
Le blog Stereo Candies relate parfaitement (en anglais) l'historique des Lolitas dont j'avais posté un album par le passé, Bouche-baiser qui fera suite à ce Fusée d'amour qui est produit par Alex Chilton.
Naïveté et émotion dans ce rock'n'roll féminin d'outre-Rhin qui est loin d'être un disque que j'écoute souvent. La fusée décolle de temps à autre mais passe rarement la Lune. Je suis une fille est quand même assez canon. Notons deux classiques français repris par les Berlinois dans cet album. À ce jour je n'ai rien d'autre des Lolitas. 





l'insert New Rose chronique l'album

belle chronique dans l'Abus Dangereux Face L (Juin-Septembre 1989)


jeudi 4 juillet 2024

Camera Silens, Réalité LP (1985)

Un de mes classiques chéris, qui ne fut pourtant pas un coup de foudre lorsque je l'ai fait tourner la première fois sur la platine. 
Acheté 56 francs (à peu près 8,50 euros) chez New Rose en 1986 pour le morceau Squat et son intro de basse géniale que j'étais parvenu à enregistrer sur une K7 pérave au cours d'une émission de radio FM, probablement Radio Trouble-Fête (Limoges) qui a grandement contribué à ma culture musicale. Ce fut un achat par opportunisme car en fait les morceaux de Camera Silens figurant sur les compilations Chaos Productions (Pour la gloire, Semaine rouge) étaient loin d'être dans mes charts punk perso. Mais j'étais là, il était là : trop beau, trop tentant. Tiens, je viens de regarder par curiosité son prix sur discogs : un type le vend 399 virgule 99 euros (encore un fomb qui se prend pour un hypermarché). Remarque, la boutique du site de Camera le met à 160... 
Autant leur acheter une des belles rééditions d'Euthanasie à 14 euros. 
Ce disque a près de 40 ans, et tout le monde l'a sûrement au minimum déjà sur ses disques durs. 
En fin de compte, ces années d'écoute me l'ont rendu indispensable. Autant pour la musique et ce son de guitare unique que pour les textes vraiment très sombres dans l'ensemble qui dépeignent leur vie marginale avec sincérité : squats, drogues, prison, alcool, violence certes mais aussi fêtes, délires, amitiés et unité. Je ne peux que recommander la lecture du bouquin incontournable initié par Patrick Scarzello Camera Silens par Camera Silens* et le livre du regretté Gilles Bertin Trente ans de cavale, ma vie de punk** qui sont des ouvrages que j'ai trouvé remarquables et prenants dans leur intégralité, que je relirai avec certainement un plaisir intact.

L'idée de monter un groupe ensemble germe courant 1981 dans la tête de Gilles Bertin et Benoit Destriau, très motivés à être punk et à faire peur aux gens*. Ils choisissent ensemble le nom du groupe qu'ils trouvent dans un livre sur la bande à Baader, Fraction Armée Rouge qui les fascine : Camera Silens, les cellules d'isolement sensoriel total destinées aux terroristes dans les prisons allemandes.
Ils connaissent Philippe Schneeberger depuis 1980 et comme celui-ci est un vrai musicien (il a une formation de batteur jazz et joue de la batterie depuis le début des années 70), Gilles et Benoit le débauchent, c'est le cas de le dire... Beaucoup trop car celui qu'ils appellent le Schné finira par fuir et disparaitre dans la nature avant que l'album Réalité ne le devienne... 
Gilles prend la basse et le chant, Benoit la guitare et chante également. Ils parviennent à "se dégotter" du matos (amplis etc.) - ce qui leur vaut une garde à vue et 6 mois de prison avec sursis -, composent comme ils peuvent et rapidement les premiers morceaux sont prêts.
Ils commencent à jouer en concert, toujours suivis par une cohorte d'ami(e)s fidèles principalement punks et squatteurs. Un following où qu'ils jouent, quasi à l'anglaise. En octobre 82 le groupe se voit convié par l'association Rockotone au festival Boulevards du rock qu'elle organise avec FR3. Camera Silens finit second derrière un groupe qui s'appelle Noirs Désirs, qui se désiste finalement suite à une querelle interne, et c'est notre trio de pieds nickelés qui récolte le prix prévu pour le nominé : l'enregistrement d'un album !   
Outre ce prix, l'accueil favorable du festival les conduit aussi vers l'enregistrement d'une maquette au studio Deltour à Toulouse. Quatre morceaux sont mis en boite: Suicide, Semaine rouge, Squat, et Camera Silens. Ils participent également aux deux compilations Chaos.

Cependant, un problème survient : Gilles se fait coffrer pour de bon cette fois à la prison de Gradignan, pour deux braquages de villas : 9 mois fermes en tout. Pendant que le chanteur bassiste fait son temps en zonzon, Eric Ferrer, ami d'enfance du Schné, le remplace à la basse, et Benoit a recruté le batteur des  Brigades (Les Brigades bordelais, à ne pas confondre avec The Brigades parisiens) Bruno Cornet (car le Schné a bien rippé ses galoches de Bordeaux, traumatisé notamment par une agression liée à la drogue dont il a été victime collatérale et qui s'est finie de manière sanglante mais miraculeuse). Les autres n'entendront plus jamais parler de lui. 
Eté 84, Gilles sort de taule, laisse la basse à Eric et devient "hurleur en chef"** de Camera Silens. Le groupe peut enfin enregistrer le fameux album au studio du Manoir dans les Landes, en une quinzaine de jours. Le studio co-produit même l'album pour les frais de mix. Le disque ne sortira pourtant que 7 mois plus tard: le label orléanais Chaos Production qui est naturellement pressenti ne veut pas payer la SACEM, "c'est pas très punk"*, mais les musiciens y tiennent. Un mécène entre dans la ronde et allonge ce qu'il manque pour le sortir. Il ne reste plus qu'à le distribuer  et Camera Silens pensent à Patrick Mathé de New Rose qui leur fait généreusement signer un simple contrat de distribution avec une répartition des royalties à 50% de part et d'autre: une offre en or d'un passionné. 
Le premier tirage sera de 2500 copies et en tout jusqu'en 2007 le total atteindra 8500 exemplaires. Total qui sera décuplé par toutes les rééditions qui suivront en vinyle, en cd et même en picture disc. A ce jour le dernier repress date de 2022 et fut encore l'oeuvre d'Euthanasie.
Réalité mérite grandement son status de disque iconique du punk français. Un pan de vie. 
Le voici s'il y en a encore qui ne le connaissent pas !  


le polo Lacoste m'a toujours piqué les yeux



2-3 accessoires...

cf cette belle chronique du bouquin dans ce blog. (© photos Luc Akerbeltz)
rue Ramonet à Bordeaux







mardi 20 février 2024

V/A, New Rose 83 LP (1983)

Seconde compilation de New Rose Records, comme évoquée précédemment. Je n'en avais pas un souvenir impérissable car de mémoire il manquait les éclairs français qui illuminaient New Rose 82 mais je dois mûrir car aux réécoutes d'usage je trouve cette compilation homogène et très correcte, composée d'enregistrements inédits : les vétérans punk nord-irlandais Outcasts (Belfast), les Ricains Willie Alexander (Philadelphie), The Count (Joseph A. Viglione) et The Real Kids (tous deux de Boston) en face A déroulent leur rock assez classique (une touche de folie en plus chez The Count) sur la face A. 
En face B, ravi de redécouvrir le groupe belge new wave Polyphonic Size (Bruxelles) que j'avais complètement oublié et qui font un peu figure d'OVNI sur cet album, deux titres vivaces des Snipers (Dijon) dont une reprise de Count Five, deux Warum Joe (Paris) au meilleur de leur forme et Johnny Thunders (New-York) reprend le hit écrit par Lee Hazlewood qui a offert l'éternité à Nancy Sinatra. 



inner sleve, catalogue au verso et noir complet au recto pour habiller la pochette découpée comme le volume 1



mercredi 7 février 2024

V/A, New Rose 82 LP (1982)

La compilation New Rose de 1982, celle qui contient deux des meilleurs titres (emblématiques) de La Souris Déglinguée, Rock'nroll vengeance et surtout le fabuleux Jeunes seigneurs, qui était prévu pour le premier album et qui finalement n'y figurera pas ! New Rose se le gardera comme inédit sur cette compilation. Le morceau revivra en 1987 lorsqu'une nouvelle version - extraordinaire - verra le jour dans la compil de Boucherie Productions, Mon grand frère est un rocker, que j'extirperai de mes bacs et publierai certainement un jour prochain. 
Des inédits (à l'époque) il y en a dans ce disque comme Ambiance répétitive de Charles de Goal, Les colonels de Bogota et Les collines de la potence de Warum Joe, Gypsy Woman des sacro-Saints australiens de feu Chris Bailey ainsi que Call it mine. Le dernier morceau inédit étant celui de Willie Loco Alexander Close enough. A noter la reprise par les Troggs de Peggy Sue, reprise écrite a priori par Jerry Allison (The Crickets) et Norman Petty mais aussi attribué à Charles Hardin Holey aka Buddy Holly (The Crickets). 
D'autres standards figurent sur cet album et non des moindres, celui du Gun Club Sex beat qui n'est plus à présenter, de même que le génial Little pretty things des Troggs. Et que dire de l'incontournable Datcha, le morceau qui m'a fait découvrir et aimer Warum Joe. Un pur morceau d'anthologie. 
Charles de Goal essaie valeureusement de se hisser au niveau des deux autres français avec un brio certain, mais ce sera une médaille de bronze pour eux. Leur heure de gloire sera pour plus tard. 

Une face française, une face anglophone sur cette compilation, prétexte du blog pour passer l'espace d'un disque à l'internationale.
Ce skeud je l'avais enregistré sur K7 mi-80's suite à un emprunt à la formidable discothèque de prêt de Beaubreuil à Limoges et je l'ai ensuite acheté sur Ebay début 2000. Les labels du disques étaient complètement foutus car le disque appartenait à une certaine Radio Soleil (?) et l'un des mecs de la radio avait rafistolé les rondelles puisque le label de la face A a été incorrectement attribué à la face B du disque et vice-versa. (voir plus bas). J'ai été obligé de rafistoler à mon tour. Et le vendeur qui ne l'avait pas précisé m'avait remboursé intégralement suite à ma plainte, donc je ne m'en tirais pas trop mal. 

Enfin, je ne peux publier ce classique sans évoquer la mémoire de Buddy Holly mort en 1959 (22 ans...), de Patrick Mathé le fondateur de New Rose décédé en 2018 à 69 ans, Chris Bailey en 2022 (65 ans), et finalement, tristement, Tai-Luc en décembre dernier 2023, j'en pleure encore (65 ans).
On ne vous oubliera jamais les gars, la preuve.   


le fameux rectangle blanc à droite... la coquille !

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pour les profanes, la pochette est découpée et le rose provient de la pochette intérieure