Deuxième et dernière production des Civils donc, un titre toujours plutôt bien produit et mené avec humour et dérision. Auraient-ils été capables de faire plus sur un album ? Nul ne le saura. L'effet de surprise de La crise en 1981 me les avaient rendu sympathiques, La peur du loup confirmait le potentiel, ils étaient toujours managés par Alexis Quinlin de Mankin. Mais de suite il n'y eut point. A part pour le chanteur qui finira sur les programmes télé insignifiants du matin.
Mais franchement en 1982, ce ne sont pas Les Civils qui m'ont marqué. Plutôt la demie de Séville. Je crois bien que j'ai pleuré cet été-là.
pochette un peu pérave, oui









