Premier album solo du longiligne et affamé Theo Hakola paru chez Bondage en 1993.
Musique country punk rock bien raide mais pourtant riche, ironique et iconique, à moitié chantée en Français. Bel exploit du natif de Spokane, nom qui lui va comme un gant puisque Spokane qui vient du nom d'une tribu indienne signifie Fils du soleil.
Alors chez Hakola le soleil ne brille pas forcément de mille feux à la première écoute c'est certain, il faut même parfois bien écarter les nuages pour en apercevoir un rayon, mais une fois la chaleur captée elle nous ne quittera plus jamais.
A lire plus bas la chronique de cet album chez Rock Sound en 1994, ainsi que cet extrait d'entretien sur son site.
- Pourquoi décider de dissoudre Passion Fodder ?
Humainement, Passion Fodder était épuisé après six années très intenses avec beaucoup de plaisir et peu de confort.
Au début, j’aurais pu l’appeler “Theo Hakola” mais j’avais encore envie de travailler derrière un nom de groupe.
Par la suite, l’entente musicale et humaine est devenue telle qu’un groupe a bien pris corps.
Mais avec le temps et les différents musicaux apparus au moment du quatrième album, c’est peu à peu redevenu mon bébé et lors de la dernière tournée, le split était entendu.
Il s’est fait assez proprement. Je vois, avec plaisir, tout le monde encore.
Pascal Humbert, le bassiste, a joué sur mes deux premiers albums solo et pour mon bras droit, ô combien nécessaire, Bénédicte Villain, pas besoin de faire un dessin.































