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mercredi 7 octobre 2026

Fandor, J'ai patienté toute ma vie CD (2018)

On retourne à Bordeaux pour retrouver ce vieil ami Fandor avec son album de 2018, J'ai patienté toute ma vie, encore un fruit de la Z & Zoé connexion. Ce disque achèvera de compléter la collection Laurent Barnaud... jusqu'au prochain album, qui serait actuellement en préparation d'après ce que j'ai cru lire ! 
Le temps pressait donc, il fallait que je mette enfin à jour le blog sur la discographie de Laurent. C'est chose faite aujourd'hui.
Ce bel album je l'avais mentionné l'année dernière, lors du passage du 45 tours Such a big wave (2014) sur ces pages. On retrouve ce titre parmi les morceaux du cd, qui ont été enregistrés entre 2014 et 2018. Et toujours cette formule entre indiepop, folk et shoegaze qui fonctionne parfaitement, les guitares alternant les cavalcades dans les landes du Sud-Ouest, les rêveries en bord de mer et les ballades jouées sur la plage autour d'un feu de camp. Les plaisirs simples.
Bonne écoute ! 


samedi 3 octobre 2026

V/A, Punk Rock never sounded so wrong EP 45t (1998)

Punk Rock never sounded so wrong... 
Well, il est certain que le Crève salope de The Splash Four (Paris) dégueule un peu sur les bords mais il faut bien avouer que l'original ne fait pas dans la dentelle non plus. Weak (La Rochelle) par exemple nous gratifient d'une super reprise de Gay boy de The Queers, le meilleur titre des quatre de ce disque pour moi. Trois reprises et un original des Guzzlers (La Rochelle) qui n'ont pas souhaité faire comme tout le monde semble t-il. Weak et Guzzlers, deux groupes que l'on connait ici avec The Popular Music Series donc welcome back ! The Splash Four itou. Il n'y a guère que T.V. Killers (Bordeaux) qui font leur première apparition sur le blog.
Après la jolie pop de salon hier, du bon vieux garage punk aujourd'hui avec grattes qui crissent et batteuses qui tamponnent, il faut bien remettre les mains dans le cambouis après une nuitée un chouia bourgeoise. 
Mini-compile sortie chez le label breton Thee Knights of Trashe Records (Lorient). 
Petit disque, gros bronx. 



insert































vendredi 2 octobre 2026

Feutre, Les grands ensembles CD (2026)

Retour de Feutre, cinq ans après Nos rencontres (2021) avec ce second album, Les Grands Ensembles, sorti il y a quelques jours sur le label Les Disques Maladroits dont je reparlerai un autre jour. 
Paradoxalement les premiers membres du groupe bordelais ne le sont plus (ensemble) : Michaël Korchia le fondateur bassiste et multi-instrumentiste qui signe toutes les musiques s'est entouré d'une nouvelle voix, Elsa Leroyer, autrice de la plupart des mélodies vocales, et d'un nouveau guitariste, Jérôme Excoffier, qui mettent leur talent au service de cette indiepop nourrie aux sucs de la pop baroque des sixties et des seventies.
La belle pochette donne d'emblée le ton, baignée dans ces orangés rétro et chaleureux qui réveillent en moi le souvenir... du papier peint chez mes grands-parents maternels, rue de Fécamp (Paris 12ème) ! Son immeuble kitsch aux allures d’orgue monumental me rappelle les briques de cette résidence, de ce grand ensemble. A chacun le sien, MK c'était Sarcelles. Dès la prise en main du disque donc et avant même que la musique ne s'échappe de l'album, un air familier et agréable se dégage. 
L'indocile ne déçoit pas et ouvre royalement la voie à une musique pop à guitares, élégante, riche d'arrangements modernes qui va nous accompagner tout au long de cet album. Mais c'est sur du funk que le coït suprême aura lieu, en compagnie du couple Elsa et Adam, le morceau le plus sexy de l'album avec son texte coquin, son groove irrésistible et sa chaleur moite qui confirme que Feutre sait décidément jouer de la belle pop de chambre. 
Le reste de l'album oscille gracieusement entre pop scintillante qui semble tout droit sortie de l'univers de Felt (le nom Feutre est un clin d'oeil au groupe de Lawrence, je le rappelle) et musique populaire rétro-futuriste nichée quelque part entre les mélodies arrondies et les machines rêveuses de Stereolab. Notons aussi la belle réactualisation en français de Gold mine, un titre phare de Mumbly l'un des premiers groupe de Michaël, repris dans cet album façon western.
Feutre joue donc sur du velours, ce qui n’a rien d’une surprise tant Michaël revendique le concept depuis longtemps. Mais si la formule est familière, le plaisir demeure assurément intact. J'avais écrit précédemment que Nos rencontres me paraissait être le meilleur disque de Michaël Korchia, c'était sans compter Les grands ensembles. 

superbe


lundi 8 juin 2026

Fandor, L'enfance de l'art CD (2008)

Un moment tranquille et agréable à passer avec le deuxième album de Fandor intitulé L'enfance de l'art, sorti chez les amis de Z & Zoé Records le label d'Auch en 2008, soit dix ans après le tout premier LP Sparetime. Un souffle de nostalgie mis en musique et bricolé avec amour par le songwriter bordelais Laurent Barnaud dans lequel il évoque ses souvenirs d'enfance et des états d'âme que l'on a pu partager un jour ou l'autre nous aussi. Chouette album. 
- A quoi ça sert de revenir en arrière ? Comme Fandor dans le morceau La route bleue, une question que je me pose bien souvent...

dessins d'Emma





samedi 23 mai 2026

Robert & Mitchum, 4x4=44 EP CD (2010)

Saluons la magistrale performance de l'UBB qui remporte la Champions Cup pour la seconde fois en deux ans en passant les doux chaleureux Bordelais Robert & Mitchum et leur EP CD 4x4=44 enregistré en 2010 conjointement au Studio Carat à Bègles, par Bruno Saby et Stéphane Gillet, en juillet 2009 et à Fialho's Hideway, à Bordeaux à Bordeaux par Stéphane Gillet, en décembre 2009. Le disque est sorti sur Virage Tracks.
Quatre morceaux gracieux dont une chouette reprise de Beck, Sexx laws. Je l'ai enfin commandé l'été dernier dernier cet EP et j'ai attendu un peu avant de le recevoir directement du groupe. Je fus remercié pour ma patience par un cd en plus, l'album Snow qui est absolument magique et dont je parlerai plus tard, Noël prochain peut-être... Ce n'était pas la première fois que Robert & Mitchum augmentait ma commande gracieusement avec une surprise. Franchement, ce blog est plein de chics types, généreux, talentueux, c'est écoeurant.

Ami6 ou Ami8 ?


visuels trop classieux










allez, un planteur pour l'Union. Mon équipe au rugby c'est le CA Briviste mais je supporte toujours l'équipe des copains (enfin presque). 

dimanche 17 mai 2026

Pendentif, EP 7" (2011)

De mémoire, ce qui n'est jamais gage de certitude, il me semble que j'ai entendu God save la France pour la première fois sur BBC 6 Music un soir en 2011, j'avais plutôt flashé sur ce titre et acheté le disque rapidement. Je n'ai pas quitté mon pays pour gagner l'élégance mais en revanche j'ai gagné mon pari, God save l'Ecosse. Ce titre phare de l'EP, pourtant placé en fin de gruppetto reçut les faveurs de la plume légendaire des Inrocks, JD Beauvallet. Le disque est sorti chez La Bulle Sonore dont le site ne répond plus depuis peu. Dommage, il proposait toujours ce 7" qui tourne en 33 à cinq euros. J'en profite lâchement pour passer ici bas cette petite pop aérienne agréablement inoffensive, jouée par Cindy Callède (chant sur Riviera et Pendentif), Lucie de Syracuse (chant sur God save la France), et les compositeurs du groupe Thomas Brière, Benoît Lambin (guitare, choeurs), Mathieu Vincent (basse, choeurs), Mickaël Gachet. 
Le groupe est né à Bordeaux en 2009 et le succès s'est enchainé très vite car il sera distingué par le magazine Les Inrockuptibles dès 2010, lauréat du tremplin SFR Jeunes talents en 2011, Francofolies, Printemps de Bourges, lauréat du FAIR (Fonds d’Aide à l’Initiative Rock) en 2013. Des membres du groupes se disperseront ensuite mais Pendentif continuera toutefois signant un maxi et deux albums. Je n'ai d'eux que ce petit disque et cette jolie pochette. 

oui un disque se pose délicatement




mardi 10 mars 2026

Supernormal, Chansons du monde englouti. CDr (2025)

Une douceur sortie en fin d'année dernière (novembre 2025) par un autre amoureux de l'Ecosse : Cecil Dijoux au sein de son groupe Supernormal, de Bordeaux. Avec une pochette aussi classe on se met à prier que la musique soit au diapason de la légendaire Romy toute belle en mauve et elle l'est of course ! 
Cecil (guitares, clavier, basse, programmation, choeur, chant sur Oh ! Heidi et La peau fine) s'est fait épauler par son complice Laurent Barnaud alias Fandor (chant sauf 5 et 9) et Justine Slimane (chant 8, 9). Supernormal a également reçu la contribution des membres de son habituelle équipe en concert sur le titre Le monde englouti : Benoit Heib (basse) et François Chevrier (lead guitare). Seul Mathieu Leddet le batteur qui officie sur scène manque à l'appel (remplacé sur le disque par les programmations car "sonoriser une batterie est un métier" dixit Cecil). 
Le groupe joue d'ailleurs ce vendredi 13 mars au festival Bordeaux Rock #22, à l'Ether Bar. Ne soyez pas en retard, Supernormal ouvre le bal à partir de19h30.

Indie pop de grande qualité principalement influencée par l'école anglaise des années 80 et ses cordes carillonnantes ainsi que l'américaine des années 90. Onze vignettes composées par Cecil dont Edimbourg (tiens, tiens) composée en 1988, et quatre autres qui faisait partie de l'album désavoué de 2021, C'est ainsi que les autres vivent, réarrangées pour cet album. Il aurait été dommage de les laisser sombrer dans l'oubli. Les textes des trois premiers morceaux ainsi que Le monde englouti sont de Fandor, et Justine a écrit ceux des pop songs 8 et 9. Un album magnifique à trois voix qui permet d'oublier ce monde pas encore englouti mais vraiment mal en point. Ce serait un péché que de passer à côté d'un tel petit moment de plaisir tout en légèreté. Bonne écoute !




vendredi 6 mars 2026

V/A, 10 de Bordeaux. LP (1989)

Alors non, c'est peut-être un week-end de Tournoi cette semaine mais il n'est nullement question de Mathieu Jalibert le n°10 de l'UBB et de l'EDF (pas l'électricité voyons), mais bien de dix groupes quasi inconnus en 1989 hors capitale girondine et qui finalement le sont restés... Constat pas très sympa mais très factuel. Seul Off 7 sort la tête de l'eau avec un 45t daté de 88, mais qui restera obscur car il est hors de question que je l'achète à ce vendeur lusitanien pour 125 euros sur Discogs. Qu'il continue à se toucher sur son disque bousillé par... l'humidité (ou autre). C'est fin, je sais... "Humidity damaged, cover is waved." (J'invente pas, merde).
On trouve Les Suspects dans Bordeaux Rock 1977 1987 et dans le carnet il est écrit qu'ils auront tout de même un nombre important de concerts à leur actif dont des premières parties de Kid Pharaon, Les Exemples, Gamine, Cyclope ou Noir Désir. Idem pour Les Cons dont le nom est tiré du All mod cons de The Jam : ces gasiers joueront avec Les Coronados, La Souris Déglinguée, Dogs, Julian Cope, Ludwig von 88 ou encore Blessed Virgins !

La compilation démarre de façon incroyable avec les Jesus & Mary Chain locaux et leur Switching of this time d'anthologie. Un titre absolument mortel des mondialement fameux Monkeys on Juice dont je suis toujours aussi gaga, autant que le premier jour, et qui justifiait à lui tout seul la possession de ce disque, quasiment à se ficher du reste. 
Après cette détonation au ralenti mais totalement addictive sortie de nulle part, et sans que cela ne fâche (tache) vraiment, Pilote et Les Cons font malgré tout un peu retomber la pression que Les Suspects se chargent de faire remonter prestement avec l'inoffensif mais pétillant Meurtre au soleil. Bel Air conclut la première face dignement avec son petit rockabilly des familles et son sympathique petit chant caprin. Très agréable fin de face.

De l'autre côté du vinyle, qui est plusieurs tons en dessous, Zoom devait être focus sur les charts mainstream à mon avis, mais il est resté dans le flou et le morceau n'est pas si dégueu, tout comme pour Off 7 qui fait un peu le Capdevielle. Pop rock FM sans conséquence. Avec Crazy Lights sorry mais c'est un peu le nivellement par le bas, on est plus proche de Gold que des Stagiaires et pour Foxy Lady je préfère ne rien ajouter, tiens... Quand enfin la face s'achève avec le gentil Wallis (sans Futuna), plus rien n'a d'importance c'est lui qui le chante, alors j'acquiesce et j'ai vite fait de retourner le disque afin de réécouter encore et encore et toujours plus fort le morceau de choix des Scottish bordelais Monkeys on Juice, qui vaut vraiment de l'or. J'ai trouvé absolument zéro info sur ce groupe, quelle malédiction. Ce titre est d'une telle énormité que j'en tombe sur le fion et c'est douloureux.  
S'il y a des lecteurs du terroir ou des possesseurs de bouquins de rock bordelais qui en ont (des détails), ils sont les bienvenus pour les divulguer dans les commentaires. Faut surtout pas hésiter car je suis contrarié et je vais encore me sentir obligé de dégoupiller les boites de bière pour l'oublier. 

chouette pochette de Jofo Duplantier qui n'est autre que Jean le chanteur de Les Cons. C'est également lui qui s'est occupé de celle de "Bordeaux Rock 1977 1987".

disque enregistré au Studio Cactus








de toute façon je me fous de tout aujourd'hui, j'ai reçu le Go-Betweens.




dimanche 25 janvier 2026

Cath & Fandor, OVNI. CD digipack (2025)

Une sortie de mars 2025 que je n'ai pas achetée immmédiatement malgré ma tendresse pour les oeuvres de Laurent Barnaud. Parce qu'après s'être donné sans compter en solo voilà que Fandor offre son couple à l'écoute et que d'une certaine façon cette exposition me gênait, petite prude que je suis. C'est sûrement une des raisons, outre le talent évidemment, pour lesquelles je ne suis pas un artiste. Juste un rapporteur.
Je n'étais donc pas encore prêt à tenir la chandelle pour Cath & Fandor. Et puis j'y suis revenu, au compte-gouttes, à mon rythme, jusqu'à ce que le talent naturel de mélodiste de Barnaud ne finisse une nouvelle fois par me toucher et entrer dans l'esprit avec ses petites perles entêtantes comme Pur et simple, Touchy ou Nous sommes là par exemple. Les deux voix se marient parfaitement dans ce disque idéal à écouter tranquillement en cocoonant le dimanche. 
L'album a été enregistré entre 2022 et 2024 le temps que la chrysalide ne prenne la forme de cet ovni. On leur souhaite bon vent et la plus belle et longue aventure possible ensemble.
À eux. 

collage de Cath

design signé Philippe Roure, comme de coutume avec Fandor



vendredi 2 janvier 2026

Paul Félix, Going to Limoges LP (2025)

Lorsque j'ai appris en octobre dernier la sortie de cet album de l'ex-Gamine Paul Félix je me suis dit qu'avec un titre pareil j'allais forcément devoir l'acheter quoique j'en pense. Et j'avoue que les premières écoutes n'ont pas spécialement déclenché un coup de foudre, plutôt une légère déception même, j'ignore pourquoi car réécouter cette voix caractéristique était un vrai plaisir. Bref je ne me suis pas précipité. Le contexte sans doute car c'était sans compter le bon goût de malto jr qui a choisi de m'offrir ce disque à Noël, et à Limoges évidemment. Et voilà que désormais j'adore cet album qui est en tout point magnifique et reposant. Il fallait juste un déclic pour m'ouvrir les vannes et laisser pénétrer ces émotions orchestrées avec grâce et classe. 

Je recommande la lecture de l'entretien de Popnews avec Paul Félix Visconti qui passe en revue chaque morceau de son album ou encore celui de Buzz on web. On comprendra alors notamment la signification de cet énigmatique titre d'album Going to Limoges, qui a du en amuser plus d'un en Nouvelle-Aquitaine. Extrait de Buzz on web:
- Pourquoi tu as appelé l’album avec le titre de la chanson "Going To Limoges" ?
- C’est vrai que c’est connoté ! On n’a pas vraiment envie d’aller à Limoges (rires). C’est une "private joke". Dans le centre bouddhiste où j’étais, il y avait un vieux moine tibétain qui était resté 40 ans en Dordogne et qui lorsqu’il voyait des gens qui partaient dans un système où ils s’arrêtaient de manger et de boire pour avoir une spiritualité, selon eux, plus forte, il leur disait : « manger c’est bon sinon Going to Limoges » (rires). Il y a eu des cas où il a fallu interner des gens. Ça vient de là. C’est une façon de dire que le monde devient fou !
Si on m'avait dit qu'Esquirol serait une référence implicite dans un album pop je ne l'aurais jamais cru. Donc pour le pélerinage à Limoges on repassera, hein !  

Ce bel album est sorti chez le label belge Hot Puma Records, réalisé, enregistré et mixé par Fabien Cahen au StudioMaske, produit par Musique de Chambre, masterisé par Stéphane "Cornflakes Zoo" Teynié  aujourd'hui surtout connu comme producteur et ingénieur du son chez A/D Mastering.

Paul Félix (voix, guitares acoustiques, pianos, harmonica), Fabien Cahen (guitares, basses, synthétiseurs, programmations, choeurs, percus), Alain Verderosa (basses), Philippe Entressangle (batteries), Benoît Roumaillac (Synthétiseur (2), Julien Mathonet (Saxophone (3, 8), Laure Fourcade (Choeurs (1, 2),
Kathleen Scheiberle (Voix parlée (3).






"Being in Limoges" © malto-cortese (Décembre 2025)

rue de la boucherie + place St Aurélien = mon rade historique d'étudiant




dimanche 30 novembre 2025

Watoo Watoo, La fuite. CD (2007)

Je termine la publication de ma collection Watto Watoo tout en douceur par l'album  La fuite de juin 2007 paru chez Letterbox Records. 
Pour fan de Felt, Stereolab, Young Marble Giants, Saint Etienne, Luna... dit la page bandcamp. 
Certes, mais les amateurs de pop bossa, funk et même jazzy y trouveront aussi leur compte. Du velours cet album. Compositions délicates, de beaux petits arrangements, une façon parfaite et subtile de conclure ce dernier dimanche de novembre, St Andrew's Day par ailleurs, la journée du saint patron des Ecossais. En outre, deux morceaux gratuits dont Décembre, histoire de commencer l'ultime mois de l'année avec un sourire. M'enfin quatre euros ce cd, c'est donné. 
Chinatown est une reprise d'un morceau de Luna (1995) dont j'ai mis l'EP en photo plus bas. 
Watoo Watoo c'est fini on le sait mais Michaël Korchia reste toujours aussi actif et une suite de Feutre et de Photon est à venir prochainement je pense ! 

L'artwork est toujours aussi beau chez Watoo Watoo