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jeudi 17 septembre 2026

V/A, Alle 24 Goed ! LP (1985)(2000)

Ici la réédition 2000 signée Demolition Derby et Get A Loife, de la mythique compilation de punk hardcore belge de 1985 (label Punk Etc.). Une fois n'est pas coutume on traverse la frontière pour aller écouter ce qui se faisait outre-Quiévrain et on continue dans le speed avec Alle 24 Goed ! 
Le titre est calqué sur une série de compilations de hits pop rock bon marché néerlandaises intitulée Alle 13 Goed ! et la pochette qui est à la base une pochette dépliante en 12 volets est une caricature punk du volume 8 ! Celle de la réédition est une pochette classique avec un insert qui reprend l'idée originale (Discogs est votre ami pour vérifier), dédié aux 6 groupes que je classerai par ordre de préférence : War Risk 3, Capital Scum, Vortex, Zyklome A, Koyaanisquatsi, Wulpse Varkens. Capital Scum et Zyklome A faisaient partie des références d'Heimatlos ce qui m'a donné envie de réécouter cette fabuleuse compilation. C'est du brutal il faut faire péter les watts pour les voisins, ça les changera de Céline Fion.

repress

original (discogs) et original !

2000 vs. 1985

insert 2000



dimanche 9 août 2026

Gris Regard, We'll fly away. 45t (1984)

Petit 45 tours pop new wave sans prétention mais que j'aime bien écouter de temps en temps. Il aurait pu faire le top 50 sans doute mais les places étaient déjà prises ou alors les morceaux étaient un peu trop pop indépendante et pas assez commerciaux par définition. Le groupe restera dans l'ombre malgré de fugitives éclaircies synonymes de passages tv en 1987 lors de la promotion de leur maxi Le duel rouge que j'ai acheté un jour par hasard et qui m'a fait connaitre ce groupe originaire de la région lilloise. Le duel rouge avait à mon avis carrément pour cible le succès commercial mais que nenni ou alors on s'en souviendrait. We'll fly away et Days of tears sont davantage dans mes cordes mais il n'est pas exclu que je diffuse ce maxi un autre jour. 
Gris Regard sont Frédéric Momont (chant, guitare), Christophe Livera (batterie), Christophe Vancostenoble (claviers), Cédric Lesay (basse).

Pas de succès national donc pour ce quartet nordiste mais une reconnaissance régionale tout de même a priori puisqu'elle leur permit d'effectuer leur service militaire ensemble. Ils étaient du contingent 87/12 au 43ème RI de Lille, dans l'infanterie (pas sauvage). Comme de juste, les autres trouffions les surnommaient les Beatles de la caserne (source Frédéric Momont) ! Voilà pour l'anecdote car les infos sur ce groupe sont sporadiques sur la toile, d'autant que le site Nordwave toujours intéressant à consulter pour les groupes du haut de la France est en reconstruction à l'heure où j'écris. 
On avait tous nos pistons, moi c'était mon coach de foot, ex-pro du FC Metz, et si on m'a envoyé dans les Vosges en décembre en plein hiver, catastrophé j'étais, j'en ai en fait profité pour finir troisième du cross régimentaire (dans la neige) ce qui m'a filé une certaine réputation chez mes chefs, les adjudants - les poivrots en campagne en gros - de ma future compagnie à Limoges car j'ai passé mes jours militaires aux Casseaux (cassoce?) au bout du compte. Le piston avait bel et bien fonctionné, je pouvais quasiment jouer tous les weekends avec mon équipe. 
Je représentais aussi mon régiment des Transmissions à tous les cross militaires de la région. Ils m'avaient même filé des chaussures à pointes de compétition. Je n'ai jamais rien gagné évidemment, mais ça fait deux anecdotes pour le prix d'une. 

Gris Regard n'étant pas prophète en son pays comme on l'a bien compris, le disque est sorti sur le label belge VIP Records. Rarement cons les Belges. 




samedi 7 février 2026

Mosaic Eyes, Europe not so far.....EP 7" (1992)

Retour en Belgique une dernère fois cette semaine, à Nivelles ville dans laquelle Haar brut a déjà posé ses oreilles avec le groupe local Mosaic Eyes et leur EP CD A sunday dress till monday (1992). La même année le quintet shoegaze signait également un EP vinyle en sept pouces tournant en 33t : Europe not so far.....
Trois morceaux bien électrifiés qui font penser au meilleur de My Bloody Valentine quand ces derniers ne partent pas en expérimentation pas toujours supportables.
Il reste quatre exemplaires sur le bandcamp du label de Chicago Sunday Records qui a sorti ce disque, malgré mes encouragements à l'achat de l'an passé. Ma pseudo vocation de rabatteur en prend un bon coup dans l'aile et en plus je fais ma girouette car ce 7" le voici ce soir. 1992, il y a prescription pour avoir quelque remord que ce soit à le diffuser en ligne, hein. Ouais, ouais.
C'était simplement con de ne pas le partager car cet EP est absolument royal, offrant un superbe mur de guitares, de pédales de distorsion, joliment lézardé de touches de claviers qui donnent un peu d'air à l'étouffante tension du beau There is no end to this et son magistral final. 
Conclusion : trois morceaux de noisy pop proches de la perfection. 

ME (en anglais dans le texte)


pochette ouvrante, l'intérieur.



mardi 3 février 2026

V/A, Bloody Belgium. A compilation of early Belgian punkrock '77-81. LP (1997)

Compilation pirate limitée à 200 copies de groupes punk rock belges couvrant la période 1977-1981. Discogs indique que le disque provient du Japon... Mouais, rien n'indique l'origine ni sur la pochette ni sur la matrice mais pourquoi pas. Je l'ai trouvé il y a un paquet d'années chez Vinyl Villains à Edimbourg. Comme le prix était faible et que le disque était coloré je m'étais laissé tenté, car au niveau de la figuration je ne connaissais que The Kids et Hubble Bubble. Si cette compile n'a rien de génial, elle comporte tout de même 4-5 titres très sympas comme ceux de The Kids, X-Pulsion, Stagebeast, mais surtout... The kids d'Onion Dolls, de loin le meilleur du lot.

Au programme, nous écoutons :
- Raxola, groupe formé à Bruxelles, qui ouvre et ferme le bal avec les deux premiers morceaux de leur unique album à l'époque en 1978.
- Cell 609 combo de Liège, morceau de 78 issu de la compilation First Belgian punk contest - March 1978.
- Hubble Bubble de Bruxelles, dont j'ai déjà fait état sur ces pages, avec un extrait de l'album de 78 sur chaque face.
- Veel groupe de Ham dans le Limbourg - morceau de leur seul 45t "Frustrated" de 1981.
- The Kids, gang d'Anvers, qui comme Raxola et Hubble Bubble ont droit à un traitement spécial avec un morceau sur chaque face de ce disque, issus de leur premier album éponyme sorti en 78.
- D.D. Mac Off (= André Mackowski) de Bruxelles, un titre de 1978, le seul francophone et le seul bien bidon...
- X-Pulsion, de Bruxelles, avec deux bons morceaux enchainés de 78 également (issus de leur split 45t avec Streets) pour conclure la face A.

- Stagebeast d'Ostende inaugure énergiquement la face B. B comme Belgium, titre de 1977 avec passage enflammé de sax.
- P.I.G.Z. (acronyme pour Punk Is Grote Zever = le punk c'est de la grosse merde !) était un groupe de Courtrai, ici avec un titre extrait de la compilation "First Belgian punk contest - March 1978"
- Definitivos, également de Courtrai. Le groupe est formé par Rik Masselis le batteur de P.I.G.Z. après leur split en 79. Le très bon Mister C. date de leur EP 7" de 1981
- Onion Dolls de Erpe-Mere dans les Flandres de l'Est signe pour moi le meilleur titre de cette compilation avec The kids, de 1979.



joli marbré rouge marron


dimanche 1 février 2026

Delgado Jones & Loïc Joseph, S/T CD (2025)

Encore un sacré bel album dominical qui nous permet d'allonger le clin d'oeil du moment et continuer à faire du gringue à la Belgique sur Haar brut. Affaire improvisée à suivre.
Delgado Jones & Loïc Joseph, un duo improbable composé du Breton Jacques Creignou dit Delgado Jones et du Belge Loïc Joseph qui nous mène en balade américaine avec une bluffante maîtrise. Ils nous font goûter le résultat de leurs expérimentations communes parfois étonnantes (je vous laisse apprécier ou pas les deux derniers morceaux autotunés, une surprise totale) et c'est une réussite. Mais avant de se pointer directement à la fin de l'album, on appréciera d'abord la maturité totale de l'oeuvre. On dirait des routiers à la Beck, rompus aux trouvailles mélodiques qui font mouche. Déjà l'instrumental nous colle sur les bons rails et on se dit que le voyage démarre sacrément bien. Puis on découvre les voix chaleureuses des deux orfèvres qui nous transportent fièrement dans leur univers, mélange de gravité et de légèreté rassurantes. Shine et ses airs mélancoliques donnent le ton, Homeopathy est un tube en puissance qui accompagnera divinement chaque trajet sur les petites routes sinueuses à une voie des Highlands au travers de la bruyère mauve et on tombe amoureux, "fell in love, fell in love" ! 
Encore une belle référence au crédit du label nantais Super Apes qui a sorti ce disque en octobre dernier et que je remercie chaudement de m'avoir permis de découvrir un amour de disque sérieux, atypique et apaisant. 
Loïc Joseph est à écouter sur sa page bandcamp ainsi que Delgado Jones sur Super Apes mais aussi L'Eglise de la Petite Folie.

très belle pochette 



samedi 31 janvier 2026

Buzz Buzz and the Common Oi! , Reaction (1981 Demo recordings) mini LP (2021)

Retour en Belgique pour terminer ce mois de janvier étrange, à Bruxelles ville dans laquelle Michel Pujana dit Le Basque et Didier, deux skinheads fans de groupes oi!, décident de monter le leur en 1980. Ils sont rejoints par Falange et Babar alors batteur de Spermicide mais qui prendra la guitare dans Buzz Buzz and the Common Oi, le nom choisi pour le groupe. Michel au chant, Didier à la basse et Falange à la batteuse complètent le tout premier groupe Oi! de Belgique. On a eu les Swingo pour la France, on a Buzz Buzz chez les Belges.

Les six morceaux du disques ont été enregistrés en 1981 dans leur local. Ils envoient la cassette au journaliste Gilles Verlant qui organise alors un petit concours pour les groupes belges amateurs. Il leur répond: 
- Cher Buzz Buzz, que veux-tu qu'on fasse avec cette merde ? "

Le groupe jouera dans quelques concerts plus ou moins agités (avec notamment Neo-Arya le groupe post-Spermicide de feu Eric Delcroix qui sortit un unique disque absolument génial que je possède mais les ayants-droits ne veulent pas que l'on publie les disques d'Eric et je respecte, en me forçant, ce souhait. J'ai contacté Guy Delcroix il y a quelques années avant de commencer ce blog car il s'agit d'un disque que je tenais absolument à partager et il avait certes été courtois mais clair à ce sujet) et puis Buzz Buzz tirera sa révérence en 1983, désolé pour la longue parenthèse, j'aurais pu mettre un * mais non. 

Ce mini-album est sorti chez le label bruxellois Maximum Labour Records qui a déterré d'on ne sait où ce témoignage plus qu'un album, puisque le son est assez pourri, les compos moyennes, on ne comprend que dalle aux paroles en anglais, il manque une guitare, mais moi j'aime bien ce genre de disque. Que cela plaise ou pas je m'en tape je passe mes skeuds ici, point. Et je vais me reprendre une bière. Oi! 

pochette canon



le livret - si c'est flou c'est normal, je ne me suis pas du tout appliqué pour les photos ce soir. wait and see pour un scan un autre jour. Je doute que cela intéresse de toute façon donc "all good".





jeudi 29 janvier 2026

Split LP, Vortex / No Debt (1986)

Tiens histoire de remuer le couteau dans la plaie marseillaise, on se déplace avec fracas en Belgique ! En face A dans la localité de Lodelinsart une section de la ville de Charleroi en Wallonie, le fief de Vortex dont j'avais déjà passé le premier album Le clan des chaotiques. En face B vers les lieux "du crime" qui a eu lieu hier soir, on découvre les Flamands No Debt qui viennent d'Oostkamp... à quelques kilomètres de Bruges !

Un disque rempli d'hymnes punk hardcore avec ses changements de tempo impressionnants, chanté en anglais, français et flamand. Un skeud que j'adore même s'il évoque dans Football afternoon de tristes souvenirs de violence dans le football, notamment le drame du Heysel, ses 39 morts (non pas 38, Vortex) et ses centaines de blessés... 

Pour ceux (les pauvres) qui n'auraient pas la force d'écouter en entier, commencez par Merci et son gimmick mythique "Je suis libre je suis libre, je n'ai rien à dire !", Football afternoon (Vortex), puis Attends et surtout l'énorme et violent Street riot chanté à la perfection par Bieze, à écouter à fond la caisse (No Debt). 

Très belle ville Bruges au fait, je recommande.

Vortex en haut, No Debt en bas


l'insert recto verso


fanzine Bip Bop Foetus1985 n°2-3, 1986

La très belle et très triste Une de France Football du 4 juin 1985


dimanche 2 mars 2025

Mosaic Eyes, A sunday dress till monday EP CD (1992)

J'étais plutôt focalisé sur le premier 45t du groupe belge noisy pop Mosaic Eyes Europe not so far.....EP (1992) car je le trouve toujours phénoménal à chaque fois que je le pose sur la platine mais en cherchant de la matière, je tombe sur la page bandcamp du label de Chicago Sunday Records et le disque est toujours en vente, il n'en reste que... 4 et il est à... 2$ ! C'est donné faites-moi confiance, il faut le prendre. Sur les milliers de fidèles de ce blog il y a bien 4 pèlerins qui vont mettre la main à la poche et l'épuiser pour de bon cet EP 7 inch qui tourne en 33 que je puisse le publier sans états d'âme pour le bénéfice de la masse qui elle n'en a jamais aucun d'états d'âme pour le transférer sur son disque dur. Huit fois sur dix ça équivaut aux oubliettes mais c'est le jeu, fair enough, et je suis tranquille avec ça. Il suffit de changer les règles et c'est à l'étude mais je ne fais pas encore une fixette. On peut aussi juste venir sur Haar brut et écouter les dixes, c'est ce qui me plait le plus dans l'équation. 

Mon don du jour s'est finalement porté sur le disque suivant des Wallons de la ville de Nivelles, A sunday dress till monday. Et ce maxi cd 4 titres est tout à fait aussi addictif que le 45t pour qui a vibré dans les 90s et j'ai carrément vibré dans les 90s. 
Let's party comme son nom l'indique est assez festif, tout le contraire de Moody morning comme le titre l'indique aussi, plus traine-savate pour conclure par une chouette saute d'humeur de quelques secondes. 
Mother est une tuerie de chez tuerie, tout simplement, et pourrait avoir sa place garantie dans la prochaine compile maison en 2026. Sweetless cuddle finit le maxi sur une note plus baggy à la Liverpool/Manchester speedée. Les références du groupe sont plus à lorgner du côté de My Bloody Valentine je pense. 
Pour le disque calme du dimanche on repassera, donc. Finissons plutôt la semaine avec exhaltation grâce à cette belle mosaïque de bruits coordonnés et non de cordonnier (em, shoegaze ?... ok je dégage).
Ce trépidant petit EP est sorti sur le label Distortion de Fontenay-aux-Roses dans le 92 qui avaient aussi signé le maxi de Colm, passé par Haar brut il y a deux ans. Distribué par Danceteria.

Mosaic Eyes commencèrent par faire tourner une K7 démo en 1990, There is no end to this qui les avait faits remarquer des fanzines, avant de signer en 92 ce 45, un CD, puis un split 45t (1993). Perso c'est Garden party la K7 d'Aliénor records en 92 qui m'a mis sur leur voie, ainsi que la compilation The noise and the melodies (1993) des Allemands Pearl-Fanzine. Si quelqu'un a cette K7 promo à tout hasard... 
Le groupe est composé de Valentine (batterie, choeurs), Laurant (basse), David (guitare), Miguel (guitare), Ener (chant textes). 
Enjoy.





samedi 7 octobre 2023

The Herberts, 1990-1995. Bootboys en thème (2000)

Bon la pop c'est bien joli mais n'oublions pas que le punk et la oi! occupent une place considérable dans ma (vie) discothèque, et en attendant le match de ce soir il va falloir meubler. The Herberts* est le groupe d'Alteau, disciple de Frank Margerin et auteur de plusieurs pochettes de disques reconnaissables comme celle de la compil que je possède aussi Oi! it's a world league ou Christmas Party. C'est amusant, je suis tombé sur une critique de cette compil hier dans un vieux numéro d'Abus Dangereux qui descend le skeud et surtout les Herberts qualifiés de "plus nuls" du disque, haha ! Le mec n'avait rien compris visiblement car pour moi ce sont les deux meilleurs titres du disque surtout Dans la rue que j'adore. Eff off, mate!

Alteau s'appelle Alain Smarrito et est né à Liège en Belgique. Il file à Paris et se joint au rock dit alternatif qui explose en France. Il est punk et réalise des visuels pour notamment Bérurier Noir, mais déçu par la tournure que prend ce rock (je me souviens lorsque les Bérus ont commencé à passer sur NRJ, quelle déception, non que je fusse un gros fan des Bérus et que j'écoutâsse (fallait le placer çui-là) cette bouse de radio mais par principe, ça n'allait pas), il franchit le pas et lorgne vers les skins. Skins non politiques, on est début des 90s et les groupes skins commencent en majorité à clamer leur apolitisme ce qui continue encore aujourd'hui à lever des sourcils et des doutes chez certains. C'est leur problème. Alteau monte Les Gavroches avec Manu et d'autres (l'historique est dans le livret ci-dessous) et organise des soirées Skinhead reggae. Ce sera le début de la bande des skins de Jussieu. Les Gavroches laissent ensuite la place à The Herberts, qui seront invités par François Béru à participer à la Christmas Party citée plus haut. S'en suivront deux 45t assez chers de nos jours, que je n'ai pas. Antonella du groupe oi! italien Klasse Kriminale jouera de la batterie dans le groupe. En ce qui concerne Alteau, il est vu dans un reportage de la tv belge alors qu'il était punk en Belgique, disant ce qu'il pense des skinheads et cela provoquera l'ire de certains skins belges à son égard. Il se fera ensuite agresser et braquer ses skeuds chez lui dans d'obscures circonstances, provoquant la fin de The Herberts parce que là, ça va trop loin.

Ceci est bien entendu un raccourci extrême mais encore une fois il y a un petit historique dans le livret, pour ceux qui arrivent encore à lire. Alteau jouera ensuite dans Bad Lieutnant et Salvation City Rockers dont j'ai le disque.

*Pour la petite histoire un Herbert se situe entre le punk et le skin, un casual en somme, pour qui ça parle. Un indépendant.





extraits