Affichage des articles dont le libellé est Junior Cony. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Junior Cony. Afficher tous les articles

jeudi 1 février 2024

Junior Cony, Peace monger. CD (2006)

Je ne crois pas que j'aurai beaucoup de succès avec ce disque et ce genre surtout, le dub reggae et franchement je m'en tape, sans manquer de respect à quiconque. Cette musique m'apaise complètement et je vous vois venir. Vraiment, avec artifice végétal ou sans, avec rhum agricole ou pas, la sérénité est de mise lorsque je mets Junior Cony dans le lecteur cd. 
C'est mon pote DD qui m'avait fait connaître l'album que j'avais d'ailleurs publié, Inna roots tradition, et j'avais sans hésiter acheté le suivant, Peace monger, en 2006. Dix-huit ans plus tard il est en boucle depuis deux jours. Ambiance intérieure tamisée et douce, ambiance extérieure survoltée avec ces tempêtes de vent qui arrivent, partent et reviennent inlassablement secouer gentiment l'Ecosse comme quasiment tous les ans à cette époque, l'air de dire "dans quelques années ça va vraiment secouer, garçon, comme dans les tropiques", le contexte est parfait. 
Junior "Jean-Michel Rossignol" Cony est un vieux de la vieille du courant alternatif (Ludwig von 88, Bérurier Noir, Sergent Garcia, etc) et il finit par se spécialiser dans le dub avec son premier album solo cité plus haut, sorti chez Crash Disques/Pias aka Play it again Sam. 
Peace monger le second est quasi aussi fort que le premier. Le voyage est quasi immédiat, un univers parallèle mais pas ancien celui-là (private joke), un univers de paix et de sérénité.  
Là je donnerais cher pour retourner à Gentilly (RER Laplace) et reprendre nos discussions à la con de jeunes loups, avec DD et les autres autour de la table basse, les Lucky souples, le matos qui tourne, ti-punch de rigueur, du reggae, du punk, ou sous les îles au soleil, moi tendu comme un puceau à chaque fois que mon tour venait, puis moins forcément, l'ouest étant ma destination inéluctable dans ces soirées... 
Le dub, le reggae, toute une (petite) époque, non révolue car c'est toujours de la balle, baby! 
Namibia pour mon vieux pote de Windhoek, Ellis, (qui m'a fait découvrir des facettes insoupçonnées d'Alpha Blondy ! je n'étais pas fan du tout), my brother from a different mother, comme il dit toujours. Love you, mate.


Winnetou dans la place





dimanche 19 juin 2022

Junior Cony, Inna roots tradition (2003)

Une première dans le blog: un disque de dub, un genre que j'aime beaucoup. Si vous devez n'en possédez qu'un et qu'il soit français, Inna roots tradition est celui-là. Son auteur Jean-Michel Rossignol aka Junior Cony n'est pas un inconnu du milieu alternatif puisqu'il a collaboré notamment avec Bérurier Noir et Ludwig von 88 pour ne citer qu'eux. 
Cet album est une vraie tuerie de roots dub à l'ancienne. (Tout comme deux compils que je garde pour plus tard, Dub in France et French dub system vol1.)
Titre de prédilection de cet album si vraiment je devais en extraire un:  Originally Dub Mix 1, un chef d'oeuvre.



ambiance à la Mad Max