Forts de leur contrat avec la major Island Records France et malgré les effets néfastes de la fusion entre Island et Barclay, (le nouveau président Pascal Nègre n'aime pas leur disque au titre décidément prémonitoire, Génocide ambiant), ajouté aux critiques injustement mitigées sur l'album, les Nîmois pensent remettre le couvert en enregistrant leurs nouveaux morceaux. Ils surfent encore sur leur nuage (cannabiscoté) et ont bien raison d'en profiter car ils sont à mille lieues de penser qu'on entendra à nouveau parler d'eux que seulement trente ans plus tard et encore, sur une toile virtuelle et un petit blog obscur sans autre prétention que celle d'avoir la science infuse et la croyance d'écouter la meilleure musique qui soit. Les titres de cet album lui donnent pourtant raison une nouvelle fois : ils sont merveilleusement foutus et méritent reconnaissance, l'espoir d'avoir une place près des lumières de la ville et même si c'est Birmingham, et même si c'est trente ans plus tard. Deux bateaux ivres, Ça n'aurait pas d'importance, Rocco lover, figurent dans mon panthéon musical déjà rempli ras la gueule mais comme c'est un puits sans fond il y a toujours de la place pour les pépites.
Et si Via romance c'est fini, le magnifique Marc Poitvin lui n'en a pas terminé car il fourmille de projets comme en atteste sa page bandcamp et je rappelle aussi qu'il est le chanteur des Freluquets 2.0. Le groupe va entrer en studio début juin pour enregistrer leur troisième album et j'ai eu la chance d'écouter quelques démos du duo Poitvin/Lavergne... Un seul mot : Excitation.
kitsch romanesque
DIY et moins romanesque : je ne m'intéresse qu'au physique



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