Le label anglais en question c'est Ché Trading Limited qui officiait à Londres et finalement les sources d'inspiration des SDC se situaient plutôt du côté des Pixies ou My Bloody Valentine que Daft Punk ou Air, plagiant même ce côté parfois agaçant de la noisy pop expérimentale ponctuée de fins traits de génie mais souvent barrés par de grosses lignes pataudes, complètement foutraques, qui faussent un peu le rythme qu'on avait cru entrevoir. Le trio marseillais tourna avec les groupes qui étaient sur le label dont les plus connus : les Ecossais Mogwai (que j'ai vus dimanche tiens ! C'était à l'occasion des Edinburgh Summer Sessions, en plein air au Royal Highland Center) ou Yatsura, tous deux groupes de Glasgow.
Lucky day 51et Escale Borely sont à mon goût les temps forts de l'album de ce groupe décalé et enthousiaste mais qui n'aura finalement sorti qu'un seul album. I wanna beer est rigolo dans la mesure où il fait un petit clin d'oeil au tout premier hit des Spice Girls !
Welcome to The Superstar Disco Club et sa franche touche.
fans des Hammers, toujours un bon signe même pour des Marseillais.
© photo: leur page FB







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