Un disque rempli d'hymnes punk à la limite du hardcore avec ses changements de tempo impressionnants, chanté en anglais, français et flamand. Un skeud que j'adore même s'il évoque dans Football afternoon de tristes souvenirs de violence dans le football, notamment le drame du Heysel, ses 39 morts (non pas 38, Vortex) et ses centaines de blessés...
Pour ceux qui n'auront pas la force d'écouter en entier, commencez par Merci "Je suis libre je suis libre, je n'ai rien à dire !", Football afternoon (Vortex), Attends et surtout l'énorme Street riot à écouter à fond la caisse (No Debt).
Vortex en haut, No Debt en bas
l'insert recto verso
fanzine Bip Bop Foetus1985 n°2-3, 1986
La belle Une de triste mémoire de France Football du 4 juin 1985








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