haar /hɑːr/ brouillard froid et humide venant de la mer sur la côte est de l'Ecosse. Haar brut, fourre-tout estampillé rock mais pas que. Mes disques. (https://adambulleyphotography.com/)
vendredi 11 juillet 2025
V/A, Closer Records presents Eyes on you Volume 2. CD Bonus tracks (2014)
vendredi 8 juillet 2022
V/A, Closer Records presents Eyes on you Volume 2. 2xLP (2014)
Comme annoncé dans le volume original voici le volume 2 que Closer Records, le label du Havre s'est décidé à produire en 2014. Je m'étais précipité pour acheter ce double lp et si dans les premiers temps je ne l'ai que peu écouter, il suffisait d'un soir comme ce soir. Le morceau des Dum Dum Boys m'a mis une méchante droite qui a allumé tous les lampions d'un coup et ensuite c'est la tuerie qui continue. Uppercuts, crochets, droite-gauche-droite dans la face, la Foire du Trône, quoi. Ou alors quelqu'un a mis quelque chose dans mon clope et cela a ouvert les écoutilles d'un coup. Purée il envoie du gros ce skeud. Sonic Invaders, Radio City Shakers, Mystery Machine, Skin a Buck, Mittle Green Fairy, Black Luna etc... ils ont tous des noms de dingues qui percutent en plus. Lorsque j'ai posté cet article en 2022 j'écrivais : "dans l'ensemble la compilation est correcte mais aucune étincelle en ce qui me concerne." C'est dingue comme les sentiments changent. Aujourd'hui en 25, (oui, j'édite l'article, c'était nécessaire) je m'enfile la crème de Closer avec avidité en montant le son et je vais en redemander ce weekend c'est certain tellement il y a de tueries. La version cd met à l'affiche des groupes des années 80 en plus de ceux des années 2000. Moralité: j'aurai dû aussi acheter le cd.
mardi 9 mai 2023
Bad Brains, Legends from the End of Time (1983)
mercredi 29 juin 2022
Closer & Teenage present, v/a Eyes on you (1987)
mercredi 31 juillet 2024
KG, Come closer we're cool LP (2017)
mardi 12 septembre 2023
The Boy Scouts, Wild love ! 45t (1986)
dimanche 8 janvier 2023
Kid Pharaon Merry-Go-Round, Never is never EP 12" (1991)
En 1990 le label havrais Closer Records ferme ses portes et Kid Pharaon devenu sans abri signe chez Danceteria à Lille. Avec la fin de Closer il en profite pour marquer le coup et changer de nom, finis les Lonely Ones, au tour des Mercenaries très brièvement, pour finalement se caler en Merry-Go-Round chez Danceteria. Les musiciens ne changent pas vraiment: Laurent Pardo (basse) et Stéphane Reynaud (batterie) accompagnent le Kid Thierry Duvigneau comme d'habitude, et un vieux complice Philippe "Sharp" Charpentier s'est joint à eux en seconde guitare. Après deux ans de silence depuis Hands, Kid Pharaon sort l'album Deep sleep en 90 dont est extrait Never is never dans cet EP. Les 4 autres morceaux sont des inédits. Depuis les Mercenaries il s'agit d'un vrai travail de groupe, auparavant Thierry envoyait ses compositions exécutées à la guitare sèche à ses potes et chacun les bossait de son côté mais là ils ont enregistré une maquette ensemble. Le côté pop finement ciselé est mis de côté pour des compos un peu torturées d'une profondeur de son inégalée et d'une richesse incomparable car ce qui frappe dans ces 5 tours de manège sont les renversements de situation, les breaks qui relancent le rythme des morceaux là où on ne les attend pas. Un EP très classieux.
lundi 18 avril 2022
Kid Pharaon, Hands (1988)
En 1988, Kid Pharaon laisse les Lonely Ones et nous pond ce chef d'oeuvre à 4 faces, 24 morceaux rien que ça, sorti chez Closer Records. Des titres d'anthologie à la pelle comme Perfect noise, Adult stories, Books, I'm dyin', Will you shake..., I'd like to know, etc. Le mouvement entre la 1'07 et la 1'30 d' I'm dyin' par exemple, c'est du sublime. 23 secondes ça semble peu, mais c'est énorme.
C'est encore Christian Larrède qui en parle le mieux dans sa chronique parue dans le numéro 13 des Inrockuptibles d'Octobre/Novembre 1988, à lire plus bas.
mardi 23 janvier 2024
Kid Pharaon & The Lonely Ones, All over the sea 7" (1987)
vendredi 2 septembre 2022
Les Privés, No time/Song for Jeff 7" (1985)
Groupe fondé par Gérard Nony, Patrick "Jal" Jalaud et Luc Bénabou à Orléans (un peu avant 1983 je dirais puisque c'est l'année de leur premier concert) Les Privés sortent un 45t chez Closer Records en 1985. Peu de traces du trio dans les pseudo encyclopédies du rock français donc pas beaucoup d'infos finalement. Entre les Barracudas et les Dogs, deux bons titres nerveux en anglais comme c'était souvent le cas dans cette scène rock de France de l'époque.
Si j'avais été un peu rigoureux j'aurais fait une petite recherche au préalable, j'aurais constaté que ce disque ainsi que leur unique 33t ont été publiés par l'ami Makhno chez Francerock70 il y a deux ans, et je n'aurais pas "doublonné". Mais comme j'ai déjà ripé le single et que j'aime bien la pochette rouge vif je le poste quand même. Francerock publie des articles de presse pour illustrer le sujet donc vous y trouverez un peu de lecture sur ces orléanais. Le lien pour choper l'album et le 45 est mort mais en leur demandant gentiment via leur email je suis certain qu'ils vous le feront parvenir. Sinon armez-vous de patience car je mettrai en ligne le 33 à mon tour mais ce n'est pas pour demain.
mardi 10 mai 2022
Mister Moonlight, Precious time (1988)
Trio rouennais formé en 1986 par José Butez, Laurent Pardo et Yves Durieu. Lors d'une fête de la musique à Bordeaux ils croisent Kid Pharaon et Philippe Labeyrie du label Fu Manchu Records. Suivra l'enregistrement d'un single Pretty in Black/Put in your pocket puis ce mini LP Precious time tous deux enregistrés au fameux studio bordelais "Le Chalet" par Kid Pharaon et distribué par Closer le label du Havre, paradoxal pour un groupe de Rouen! Le groupe est très bien accueilli par la presse; elle attribue même à la Power pop de Mister Moonlight une filiation évidente avec celle d' R.E.M. le groupe d'Athens qui est en train d'exploser commercialement en Europe. Il est vrai qu'à l'écoute du disque le raccourci avec la musique des géorgiens est légitime et n'est en aucun cas réducteur, bien au contraire. Le succès français de Butez, Pardo et Durieu sera bien sûr uniquement d'estime, la gloire n'étant promise qu'aux ricains Stipe, Buck, Mills et Berry.





















































